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Le Walter P99
Parmi les modèles manuels cette réplique de Walther P99 se détache par la qualité de ses tirs, de sa finition et par-dessus tout, il permet de rêver, de posséder une des armes en vogues et de se mettre au service de sa Majesté le temps de quelques minutes en se prenant pour Mr. Bond, James Bond…
Quel amateur d’armes, averti ou non, et aussi jeune soit-il n’a jamais entendu parlé des fameux pistolets de la société Walther ? Eh bien personne je pense… à moins d’avoir hiberné une bonne partie du siècle dernier.
Connu et reconnu, Walther à l’origine de différents coups de maître, ainsi les modèles PP, PPK, et P38 eurent leurs heures de gloires…mais c’est surtout une de ses inventions qui a beaucoup fait avancer les pistolets tels qu’on les connaît aujourd’hui : la double action.
Ses dernières années la firme d’Ulm était plutôt en perte de vitesse, jusqu’à l’arrivée en 1997 du P99 et se un peu grâce au rachat par Umarex et donc à l’arrivée de fonds nouveau.
Le P99 n’est pas un ersatz réchauffé, c’est un pistolet très étudié et entièrement nouveau. Sa carcasse est en polymère pour concurrencer la légèreté des pistolets très en vu depuis quelques années. Sa platine n’est pas non plus une pâle copie d’un système éprouvé, mais innovatrice et unique. L’utilisation des polymères et une collaboration avec un grand fabricant de crosse ont permis d’obtenir une des meilleures ergonomies.
Pour aider encore un peu à sa promotion, si c’étais nécessaire, le plus fidèle serviteur de sa Majesté, qui avait un grand besoin de nouveauté en matière d’armement, fut un des tout premiers utilisateurs même bien avant les testeurs mondiaux.
C’est donc afin d’utiliser au mieux l’image encore présente du dernier James Bond et de son nouveau pistolet Walther, que trois fabricants produirent une réplique de se cette fameuse arme : Y&P, Maruzen et KWC.
C’est ce dernier qui nous intéresse plus particulièrement car il est fabriqué par une des marques les plus connue en Europe pour la qualité de ses modèles.
Il est présenté de façon très classique dans une boite en polystyrène recouverte d’un couvercle cartonné bleu.
La photo en position centrale est entourée du nom du modèle, du fabricant, et de quelques caractéristiques en anglais.
Comme toujours elle contient 100 billes de 0.2g, un manuel d’utilisation des plus succinct, quelques cibles, mais aucun éclaté des pièces.
Au premier coup d’œil on se rend compte que les formes générales sont très bien copiées, bien mieux que sur le modèle d’Y&P.
Le plastique utilisé pour la culasse est un peu brillant, et cette brillance croit avec le temps.
La carcasse est bien plus matte grâce à un moulage légèrement rugueux.
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Les marquages sont corrects. Mais l’utilisation de la licence des " 3 pylônes "aurait du permettre de faire mieux. Il manque quelques détails de si de là, rien de dramatique. |
A la prise en main, la surprise c’est son poids, bien que 260 grammes en dessous de l’original il fait parti des Air Soft lourd. L’équilibre est bon avec le chargeur.
Une fois retiré, il ne pèse plus rien, comme la plupart des modèles.
Le repose pouce ambidextre, les reposes doigts, le quadrillage de la poignée et son faible diamètre sont autant de détails qui autorise une bonne prise en main à tout le monde.
Pour armer le pistolet pas besoin d’avoir une grande force, le ressort est mou mais développe tout de même une bonne énergie.
Le garnissage du chargeur est simple est ne requiert pas trois mains.
| le chargeur pèse bien 250 g, il est ultra simple à remplir et trahit par sa forme, en bas, de la provenance du vrai pistolet utilisé pour être copié. Il n’y a qu’au USA que les chargeurs sont limités à 10 coups. | ![]() |
Il faut tirer l’élévateur jusqu’en bas, puis le bloquer dans son cran sur le coté droit.
Pour introduire les 12 billes qu’il contient, on doit appuyer sur le bouton de retenu, et relâcher l’élévateur une fois le chargeur plein sans quoi l’alimentation ne se fera pas.
12 billes c’est peu comparé aux chargeurs Maruï (ils en contiennent 24), mais il est bien plus simple de les remplir.
Les organes de visée sont un peu trop basic, il n’y a même pas de points blancs pour aider à prendre la visée, et le cran taillé dans la hausse est un peu large…pas question donc de faire de la précision, et ce n’est pas ça vocation.
| Le vrai pistolet ne possède pas de sûreté manuelle, mais c’est une obligation sur les Air Soft, elle a donc pris la place du verrou de démontage, en avant de la détente.Elle est facile à mettre et à enlever. En position basse impossible de tirer, la détente est bloquée. Le bouton de désarmement sur la culasse est fictif. | ![]() |
Contrairement à la réplique de Y&P il n’y a pas d’indicateur de chargement à l’arrière de la culasse et le pistolet n’est pas livré avec d’autres dos de poignée que celui monté d’origine, excepté pour la version luxe vendu en mallette.
Pour en finir avec cette description, ce P99 possède un arrêtoir de culasse fonctionnel.
A la fin du chargeur la culasse se bloque en position arrière, mais attention pendant les essais quelques disfonctionnements m’ont surpris. En effet lorsque la culasse était bloquée à l’arrière, je l’ai relâché, puis pressé la détente pensant le pistolet vide, une bille à alors jaillit du canon en rebondissant à plusieurs reprises. Méfiance donc…
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la culasse est bloquée en fin de chargeur, la sûreté est mise et sa position autorise de la pousser de l’index lorsque l’on veut faire feu. Les caractères utilisé pour la gravure P99 ne sont pas exactes. |
Le tir avec cet Air Soft est une bonne expérience, une fois chargé et armé, il suffit d’appuyer sur la détente.
La course est longue, la résistance croit avec la pression, rien d’insurmontable. Un léger grincement est perceptible mais pas d’inquiétude il est dû au frottement de la gâchette sur le cran de retenue du piston.
Si vous voulez prolonger la vie de votre gun n’appuyer pas sur la détente une fois la culasse bloquée en position arrière sous peine de risquer de casser des pièces.
Se serait alors l’arrêtoir de culasse qui retiendrait toute la pression du ressort de piston.
La précision est correcte de 5 à 8 m on reste dans un cercle de 12cm sans forcer. A 20 mètres il faudra bien une cible de 50 cm de diamètre pour faire mouche à chaque fois. C’est aussi sa portée maximale, et c’est bien pour un manuel.
Le Hop Up n’est pas réglable mais il est efficace avec les billes 0.20 et 0.25 g. Toutefois sa préférence vas à la 0.20.
Le démontage n’est pas des plus simple même s’il ne nécessite qu’un chasse goupille comme outillage. Pour arriver au simple démontage de la culasse, il faut chasser une goupille, tordre le plastique à plusieurs endroits mais il faut faire très attention à ne pas la casser. Je vous conseil donc de vous abstenir sans quoi vous aurez des regrets…Photo démontée :
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voilà à quoi on arrive une fois le gun démonté, mais il n’y a vraiment pas grand chose à y découvrir, et si il fonctionne correctement ça n’a aucune utilité…alors abstenez vous ! |
Avec la qualité de ses prestations au tir et ses formes justes le P99 kwc se place bien en avant du premier modèle disponible celui d’Y&P.Cette marque Taiwanaise ne propose que des modèles de début de gamme, et même si les formes extérieures étaient proches de la réalité les performances n’étaient pas à la hauteur des airs soft manuels que l’on rencontre aujourd’hui.
Toutefois pour les accrocs un modèle blowback existe depuis peu, c’est une des grosses marque japonaise, Maruzen, qui est le fabricant de cette petite Rolls du moment.
Ses formes et son fonctionnement sont irréprochables.
Il comblera les amateurs les plus avertis et nous l’étudierons sans nul doute dans un prochain dossier.
| Fiche technique : | ![]() |
| Longueur :180mm. | |
| Hauteur :135mm. | |
| Poids :455g. | |
| Longueur du canon :87mm. | |
| Vitesse à la bouche :45m/s, soit 0.4 J. | |
| Matière :entièrement plastique mis à part le canon. |
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